Vous ai-je déjà parlé de Jean Proulx? Probablement. La revue Langues de feu a repris quelques extraits de ses livres, à l’occasion. C’est un auteur que j’aime beaucoup lire, un philosophe dont la pensée m’inspire grandement. Il a écrit La chorégraphie divine, un livre qui me l’a fait découvrir et m’a profondément marqué, dans lequel il fait un rapprochement significatif entre les découvertes de la nouvelle science, la métaphysique et la mystique. Tout pour me plaire. Renversant! Depuis, il a écrit plusieurs autres livres dont Artisans de la beauté du monde, un livre important pour qui veut donner une direction et un sens à sa vie et contribuer ainsi, à sa mesure et dans le respect de son être, à améliorer le monde dans lequel nous évoluons et vivons.
Ses trois derniers livres, publiés aux Éditions Le Jour, sont tout aussi inspirants : Le Dieu cosmique et L’héritage spirituel amérindien, écrits tous deux avec Jean Languirand, et En quête de sens, paru tout dernièrement, où il présente en quelque sorte son testament philosophique. Un livre d’une densité saisissante, à la fois rigoureux et poétique, qui vous conduit sur les traces de ce Dieu cosmique à l’œuvre au sein de cet immense univers empreint de mystère et de beauté. D’ailleurs, quatre de mes mandalas illustrent les parties de ce livre, dont un est même repris sur la page couverture. Voir à ce propos l’article L’âme du monde de ce blogue. J’aurai l’occasion de vous parler plus amplement de ce dernier livre sous peu, que j’achève de lire.
Jean Proulx est un ami aussi. J’ai quelquefois l’occasion de discuter avec lui de lectures et d’autres sujets palpitants. Des échanges toujours nourrissants et stimulants. De même, nous ne manquons pas de nous faire part mutuellement de nos productions respectives… C’est pourquoi je me permets de vous faire part d’un de ses excellents articles paru dans le tout dernier numéro de la revue Vivre (volume 11 nº 3), actuellement en kiosque. Voici ce qu’en présente le chapeau de l’article : « Les grandes sagesses disent toutes qu’on ne peut changer le monde qu’en commençant par se changer soi-même. Or, ce changement de soi comporte toujours deux moments inséparables : une mort et une renaissance. » Pour en découvrir les propos, il ne vous reste qu’à lire Le nécessaire désarmement intérieur (en format pdf).
Bonne lecture!









